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CHRONIQUE / REVIEW

the neal morse band

The similitude of a dream

Releases information

Release date: November 11, 2016

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Radiant Records

From: États-unis / USA

9,7

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Comment doit-on d’écrire ce bonhomme ??? L’homme qui ne dort jamais…L’homme qui écrit plus vite que son ombre…en tous cas c’est une vraie machine à musique !!! Depuis 1999, Neil MORSE a sorti pas moins de 22 albums studios, ici je ne compte pas ceux avec Transatlantic et les albums de Spock’s Beard ou ceux de Flying Colors ! De plus, la plupart de ses productions sont toujours très bien remplis, jamais de temps mort sur ses albums. Pour ceux qui suivent Neal Morse depuis le début ont vu trois décennies de réalisations musicales, la dernière étant la création du NEAL MORSE BAND.  Peu de temps après la parution du double CD live « Alive Again » nous voici devant une nouvelle réalisation de Neal MORSE intitulé « The Similitude Of A Dream ». Pour votre information le NEAL MORSE BAND est composé de Mike PORTNOY, Eric GILLETTE, Randy GEORGE et Bill HUBAUER, le même line-up que pour « The Grand Experiment » avec en plus une pléiade d’artistes invités.

Maintenant que nous propose Neal MORSE avec « The Similitude Of A Dream », et bien tout d’abord disons que c’est un album concept basé sur le livre « Pilgrim’s Progress » de John BUNYAN. On peut le résumer comme la vision sous la forme d’un rêve de ce que serait l’avenir. Le bouquin quant à lui a été publié en 1678. Neal MORSE raconte que quelqu’un lui a suggéré un jour d’écrire sur cette histoire, mais qu’il avait depuis, oublié. Puis à la fin de l’année dernière, alors qu’il était à composer il se souvenu de la suggestion et il se mit à faire des recherches. Tous les membres du band ont participé à l’écriture de la musique, Neal se chargeant particulièrement des textes. Il est à noter que seule les quatre-vingt premières pages de ce livre ont servi d’inspiration. Le premier CD contient douze pièces qui s’enchainent sans pause. L’ouverture nous présente « Long Day », une courte chanson avec la voix de Neal accompagné d’instruments à corde. Puis c’est l’éclatement avec « Ouverture », vous reconnaitrez ici le style propre de l’auteur. S’enchaine une courte et belle balade avec « The Dream ». « City of Destruction », qui est aussi la vidéo promotionnelle, cette chanson a du punch, avec un refrain accrocheur au possible. Il faut noter que la majorité des pistes sur le premier album ne dépasse pas les sept minutes, ce qui dans le cas de monsieur MORSE est un élément assez rare. Avec « Draw the Line » nous avons droit à très beau chœur, et un bon mais court solo de guitare bien senti suivi quelques instants plus tard par un second légèrement saupoudré d’influence jazzé. Sur la suivante, c’est un instrumental qui nous est offert avec « The Slough ». Si je ne veux pas faire une chronique de trois pages je vous dirai que le reste de ce premier CD est très enlevant, et comme je le disais plutôt, dans la veine de ce Neal MORSE fait de mieux.

Sur le second CD, ça continue avec « Slave to your Mind », bien rythmé et elle offre un solo de claviers à couper le souffle. Jusqu’ici je n’ai pas parlé du jeu de chacun de ces musiciens. En quelques mots, professionnel, émotionnel et jouissif. Sur « Shortcut to Salvation », belle pièce accrocheuse avec un très bon solo de saxophone, la suivante « The Man in the Iron Cage » nous offre une guitare qui me rappelle un certain Jimmy Page, d’ailleurs la pièce vous fera penser à Led Zeppelin. Elle garantit votre total attention dès le début avec un solo de guitare totalement débile. J’aime ça ! « The Road Called Home » est plus calme surtout parce qu’elle est menée par les claviers en grande partie. « Sloth » est une ballade sensible et charmeuse. Les chansons suivantes (« Freedom Song » « I’m Running », « The Mask », « Confrontation » et « The Battle » offrent toujours cette variation qui nous plait, entre chanté, instrumental, douce ou ravageuse, elles nous font plaisir et nous voulons renouveler celui-ci. Ce second CD se termine avec la plus longue chanson de tout l’album « Broken Sky/Long Day Reprise ». C’est une finale grandiose sous la forme d’une ballade qui nous amène vers une performance totalement magique qui ne pourra que vous plaire, j’en suis certain.

Comment conclure un album de cette dimension, simplement en vous disant ceci, ne ratez pas « The Similitude of A Dream » sous aucun prétexte. C’est presque la perfection, si elle existe sur terre. 

 

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

Musiciens / MUSICIANS :

 

- Neal Morse/ guitars, keyboards, vocals
- Mike Portnoy / drums, vocals
- Randy George / bass, vocals
- Eric Gillette / guitars, vocals
- Bill Hubauer / keyboards, vocals

Special Guests:

 

Chris Carmichael - Violin, Viola, and Cello

Eric Darken - Percussion (Breath of Angels)

Ann, Alfreda and Regina McCrary -

Background Vocals (Breath of Angels)

Sarah Hubauer - Baritone and Alto

Saxophone (Overture)

Spencer McKee - Marimba (The Battle)

Dave Buzard - Stomps (City of Destruction)

Bruce Babad – Sax (Shortcut to Salvation)

Steve Herrman - Trumpets (I’m Running)

Jim Hoke - Tenor and Bari Saxes (I’m Running)

Rich Mouser - Pedal Steel (Freedom Song)

PISTES / TRACKS

 

Disc 1:  
1. Long Day (1:42)
2. Overture (5:51)
3. The Dream (2:28)
4. City Of Destruction (5:10)
5. We Have Got To Go (2:29)
6. Makes No Sense (4:09)
7. Draw The Line (4:06)
8. The Slough (3:02)
9. Back To The City (4:18)
10. The Ways Of A Fool (6:48)
11. So Far Gone (5:20)
12. Breath Of Angels (6:48)

Disc 2:
1. Slave To Your Mind (5:55)
2. Shortcut To Salvation (4:36)
3. The Man In The Iron Cage (5:16)
4. The Road Called Home (3:23)
5. Sloth (5:47)
6. Freedom Song (3:58)
7. I'm Running (3:44)
8. The Mask (4:28)
9. Confrontation (3:59)
10. The Battle (2:57)
11. Broken Sky/Long Day Reprise (9:58)

 

Richard Hawey - October 2016

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