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CHRONIQUE / REVIEW

scardust

Sands of Time

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Releases information

Release date: May 24, 2019

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Auto-Production / Self-Released

From: Israel

9,3

Sebastien Rancourt

September 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

SCARDUST, une formation israélienne nous offre son premier ouvrage.  Dès le départ, nous sommes transportés par une myriade de sonorités orientales. Celles-ci nous immergent immédiatement dans un voyage où se côtoient guitares lourdes et orchestrations complexes. La pièce d’introduction passe en coup de vent tant la musique est bien variée et les mélodies captivantes. C’est à l’amorce du second morceau « Eyes Of Agony » que nous avons enfin la chance de découvrir la voix puissante de Noa GRUMAN. Celle-ci passe d’une voix lyrique à des sonorités brutales d’une façon si naturelle qu’elle en devient quasi méconnaissable. Les chœurs font plusieurs interventions, à chaque fois pertinentes. Des passages plus calmes, plus théâtraux et d’autres absolument progressifs assaisonnent à merveille « Dials ». Cette troisième partie du morceau éponyme est le plus évoluée musicalement. Un pur délice de plus de 8 minutes qui nécessitera plusieurs écoutes afin d’en saisir toutes les subtilités. Une très haute gastronomie auditive dont on ne peut se lasser.

 

Après un tel festin « Hourglass » parait plus calme et moins déjanté. Pourtant le niveau de composition demeure tout aussi relevé. Chacun des musiciens de SCARDUST en donnent pour leur argent aux auditeurs. Les mélodies sont riches et les parties plus complexes sont exécutées avec brio. J’apprécie énormément que ceux-ci ne tentent pas uniquement d’épater la galerie. Ils savent doser les démonstrations de leur virtuosité ce qui permet d’éviter les indigestions sonores. C’est près de 28 minutes qui jonchent le quintet éponyme. Celui-ci met la barre très haute quant à la suite de l’album. « Arrowhead » a la difficile mission de succéder au chef d’œuvre précédent et il relève à merveille cet audacieux défi.  Plus énergique, ce morceau est dans la même veine que ceux qui le précédaient mais amène de nouveaux éléments sonores où les chœurs sont à nouveau bien présents.  Yanai AVNET y démontre tout son savoir-faire en milieu de parcours pour notre plus grand bonheur.  S’en suit des démonstrations d’un tout aussi haut calibre de MOYAL et PORTUGALY qui ne sont pas en reste.  Après « Out Of Strong Came Sweetness » moins memorable, c’est « Queen Of Insanity » qui s’amorce. Plus audacieux, celui-ci laisse davantage les éléments symphoniques de côté au profit de guitares lourdes et du chant guttural omniprésent. Un invité fait son intrusion dans le titre « Blade ».  L’ex-chanteur d’AMARANTHE qui évolue à présent au sein de CYHRA se joint à la voix de GRUMAN. Le résultat est intéressant mais le morceau est par le fait-même beaucoup plus commercial. Sans être mauvais, il s’agit du titre le plus faible sur cet album. L’inspiration est beaucoup plus présente sur la dernière pièce.  Les éléments qui rendent SCARDUST unique sont tous présents dans « Gift Divine » pour notre plus grande satisfaction. Le travail de composition est totalement réussi et l’œuvre se clôture de la meilleure façon qui soit.

 

Le premier album des israéliens fut pour moi un véritable coup de cœur. Ceux-ci ne se contentent pas de répéter ce que les autres ont fait par le passé mais innovent en intégrant plusieurs éléments inattendus dans leur musique. Avec SCARDUST vous trouverez des passages symphoniques, des guitares rugissantes, de nombreuses envolées progressives et une chanteuse qui sait tout bien faire.  Vivement un deuxième album!

 

PISTES / TRACKS

 

  1. Sands Of Time: Overture (4 :37)

  2. Sands Of Time: Eyes Of Agony (3:26)

  3. Sands Of Time: Dials (8:08)

  4. Sands Of Time: Hourglass (5:43)

  5. Sands Of Time: Sands Of Time (5:41)

  6. Arrowhead (5:07)

  7. Out Of Strong Came Sweetness (5:32)

  8. Queen Of Insanity (4:39)

  9. Blades (4:24)

  10. Gift Divine (6:27)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Yoav Steel Weinberg: Drums

Itai Portugaly: Synth

Yadin Moyal: Guitars

Yanai Avnet: Bass

Noa Gruman: Vocals

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