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PROFIL RAPIDE / QUICK PROFIL

jpl

retrospections vol . 3

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Releases information

Release date: March 31, 2018

From: France

Alain Massard - March 2019

8,0

JPL, Jean-Pierre LOUVETON est un guitariste qui a œuvré sur le légendaire groupe NEMO (l’un des groupes prog les moins exploités avec MINIMUM VITAL qui de par sa qualité musicale et ses textes feraient du bien à la scène musicale française, mais je m’égare!) et sur WOLFSPRING plus à consonnance métal prog. Il ressort ce postulat de 3 volumes de morceaux inédits datant des années 2000 et réenregistrés, dont celui-ci est le plus rock, mais pas que. Il est accompagné de jean baptiste ITIER. Ces pièces sont plus à écouter pour se représenter le travail du guitariste.

 

Son style de musique est plutôt complexe, ses compositions souvent rythmées faisant un mix selon moi entre le NEMO et son projet parallèle plus nerveux. Dès « Un doigt sur la gâchette », on part sur un air à la MORRICONE bien entraînant, sorte d’intro à différentes mélodies; « Une étrange idée » accroche plus par le texte ciblé, « Luvmoovs » par un beat basique et un chant en anglais pas si évident à mon sens, mais le solo de guitare et la fin avec un riff nerveux vaut le détour. « Des illusions » interpelle par son intro, sa voix douce chuchotée féminine et par un solo magistral en 2e partie, limite bluesy, cool, limpide.  « Sur les pentes glissantes de la folie » arrive sur un développement prog « de bonne facture » avec des circonvolutions prog-métal FM autour de la guitare, c’est purement jouissif; c’est aussi un des titres dépassant les 6’, peut-être une relation de cause à effet, en tout cas s’il faut glisser avec cette musique, c’est tentant! « No speed limit » forme un intermède instrumental que SATRIANI ou VAI auraient pu mettre dans un de leurs albums, juste pour dire que celui qui l’utilise là a de bonnes vibrations. Reste 3 titres dont « Absent » et un autre développement prog avec son intro captivante, son break avec quelques cloches pour nous avertir encore plus du mouvement rétro-progressif, déclinaison prog après le refrain couplet chœur couplet. « Ma comète » est plus posé avec un solo louvetonien, une atmosphère calme avec claviers permettant de profiter du « prog à la française ». Pour terminer, « Mes heures sombres » sur la même structure de départ, un titre doux avec claviers, guitare sèche, refrain, puis un envol à la NEMO, groupe que vous aurez compris reste dans l’ombre tapi derrière ce guitariste et compositeur hors pair.

 

Pour terminer cette chronique, sachez qu’en ¾ d’heures, vous pourrez ici vous faire une petite idée de ce que les deux groupes cités plus haut ont pu sortir ces dernières années.  Mon bémol viendra de la voix trop commune, trop incisive à mon sens alors que la guitare vient gommer ce fait grâce à des arpèges de toute beauté; on n’est pas sur du rock progressif classique bien entendu, mais les breaks et autres circonvolutions tapies à l’intérieur de cet album en font une pièce à (re)découvrir.

 

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE)

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