CHRONIQUE / REVIEW

the fierce and the dead

the euphoric

Releases information

Release date: May 18, 2018

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Bad Elephant Music

From: Royaume-Uni / UK

8,8

Denis Boisvert - July 2018

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Voici un groupe qui s’affirme de plus en plus. Ces londoniens expérimentés nous donne un troisième album studio. THE FIERCE AND THE DEAD continue d’innover dans cette veine de post rock progressif instrumental. Leur meilleur album à date nous donne droit à toute une exposition du pouvoir de la guitare avec des riffs désaccordés et du beat rock solide en tant que mode d’expression des émotions. Tout l’album respire la force et la solidité: un bon dosage de batterie, des synthés huileux et une basse bondissante lourde mais rassurante. Chaque morceau offre un angle différent. Comme bien d’autres, je préfère les albums rock avec chanteur mais je dois avouer que le ‘groove’ que nous donne cet album sur un bon système ou avec des écouteurs à quelque chose d’hypnotique et d’envoûtant. On a l’impression d’être dans une grande caverne et on vit une sorte d’immersion sonique.

 

La complexité se retrouve surtout au niveau des arrangements et du choix des instruments.  Le beat est définitivement soulevant et tenace. Et je n’ai pas encore parlé de la trame mélodique qui est magnifique dans son ensemble. FEAZEY ET MARSHALL font la pluie et le beau temps et tracent la voie avec cette batterie et cette basse et STEVENS ET CLEATON s’occupe de la décoration et de la finition. L’album est un peu court avec des pièces variant de 1:43 à 6:48 mais chaque pièce est bien ficelée, sans longueur, sans note inutile.

 

Tous les morceaux sont excellents, mes pièces favorites sont ‘1991’, ’The Euphoric’ et ‘Dancing Robots’ mais c’est assez personnel.  ‘1991’ a des allures punk et des crescendos puissants et une basse démente. ‘The Euphoric’ la pièce-titre est enjouée et à des airs de Brian Eno mais se replace rapidement avec une guitare pleine d’effet spéciaux puis des claviers mystérieux. Tant qu’à elle, la pièce ‘Dancing Robots’ est très prog moderne avec des atmosphères flottantes et beaucoup d’écho. Les comparatifs sont difficiles à faire mais AMPLIFIER, THE BLACK NOODLE PROJECT, NINE STONES CLOSE s’en rapprochent. Il y a des influences ‘heavy rock’ comme la guitare sur 48K qui sonne comme RITCHIE BLACKMORE de DEEP PURPLE mais la pièce part rapidement dans d’autres directions. Le groupe d’ailleurs mérite une accolade pour sa capacité d’aller plus loin et d’explorer.

 

SI vous aimez le rock solide instrumental et la musique qui vous transporte par sa force et son rythme je vous suggère une écoute attentive. Beaucoup de talent. Beaucoup de plaisir. Un groupe que je vais suivre de plus près sans aucun doute et je vous suggère de faire pareillement.

 

PISTES / TRACKS

 

1. Truck (4:05)

2. 1991 (4:26)

3. The Euphoric (3:55)

4. Dancing Robots (3:59)

5. Dug Town (4:02)

6. Cadet Opal (1:43)

7. Verbose (6:07)

8. 48k (2:41)

9. Parts 7 & 8 (6:48)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Matt Stevens: Guitar, synth, piano

Steve Cleaton: Guitar, piano

Kev Feazey: Bass, programming, synth, percussion

Stuart Marshall: Drums

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