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CHRONIQUE / REVIEW

catchlight

amaryllis (Remastered)

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Releases information

Release date: July 11, 2018

Format: Digital, CD

Label: Auto-Production / Self-Released

From: France

8,7

Sébastien Rancourt

December 2018

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Catchlight est un groupe de rock/métal post-progressif. Leur premier album concept « Amaryllis » sorti originalement en 2016 a été remixé et ressorti en juillet de cette année. L’album nous plonge dès le départ dans une ambiance de science-fiction, Catchlight annonce ses couleurs d’emblée. « Prenatal » introduit l’album en nous emportant immédiatement dans l’univers d’Amaryllis. Atmosphérique et à la fois ténébreuse, celle-ci nous déconnecte instantanément de notre quotidien et nous amène avec elle dans un monde futuriste où la lumière s’est depuis longtemps éteinte. L’enchaînement avec « Eclosion » se fait tout en douceur jusqu’à ce que les guitares se mettent de la partie. On y sent immédiatement l’influence de Tool mais l’ambiance sonore nous rappelle bien qu’il s’agit de Catchlight. Lorsque la voix de Sébastien ARNAUD apparaît enfin, les similitudes avec Stefan ZELL de Wolverine m’ont immédiatement conquis, une voix idéale pour narrer cette prise de conscience de Thiton, le personnage principal.

 

La pièce « Long Night » s’ouvre sur des airs de Porcupine Tree. La guitare, très omniprésente, donne un entrain agréable à ce morceau qui s’avère beaucoup plus énergique que son prédécesseur. Idem pour son successeur « The Awakening » qui rappelle Dream Theater avec son riff initial. La piste prend toutefois un tournant bien propice à Catchlight, empreint de sonorités électroniques et des excellentes lignes vocales d’ARNAUD. Cet album est bien varié et c’est ce qui en fait sa force. L’intro de « Criminals » tire davantage ses racines de la musique techno que du rock progressif et apporte une bouffée d’air frais à l’album. Ses cinq minutes paraissent courtes tant il est bien ficelé. À noter à nouveau, la belle variété vocale du chant de Sébastien ARNAUD. L’atmosphère revient beaucoup plus calme lorsque « Chrysalide » s’amorce. Débutant sur une ambiance de clavier, ARNAUD intervient magnifiquement, narrant les remords de Thiton. S’ensuit une excellente montée musicale menant à un solo très mélodieux qui arrive à point. Cette pièce s’avère vraiment un des moments forts d’Amaryllis! Un effort sublime que je n’ai pu m’empêcher de repasser en boucle pour en saisir toutes les subtilités. Le morceau de clôture « Amaryllis’ Fall » se décante en deux parties.  La première, « E.O.S. » se voulant en quelque sorte instrumentale, même si on y entend quelques narrations en arrière-plan.  Celle-ci sert surtout de tremplin à la deuxième partie, « Imago ».  Bien que cette dernière s’amorce calmement, elle ne cesse de prendre de l’ampleur tout le long de ses huit minutes. Le travail du batteur Michael HOLZINGER est à souligner, variant les rythmes de belle façon, celui-ci ajoute une touche appréciable sur cette pièce fleuve, ou s’enchaînent de poignants riffs de guitare. La musique cesse abruptement après une finale déjantée où ARNAUD répète agressivement « Let’s turn off the light »!

 

Au final, ce premier album est une réussite. L’expérience d’un effort initial n’est jamais aisée et lorsqu’un groupe tente en plus d’augmenter le degré de difficulté en créant un album-concept, il se met la barre très haute.  Il faut croire que les membres de Catchlight savaient ce dont ils étaient capables puisque ce défi fût admirablement relevé. Lorsque le défaut principal d’une œuvre se veut sa trop courte durée, on comprend bien que la qualité était au rendez-vous et à ce compte, aussi bien sacrifier un peu de quantité!

 

PISTES / TRACKS

 

  1. Prenatal (2:12)

  2. Eclosion (6:30)

  3. Long Night (5:47)

  4. The Awakening (5:20)

  5. Criminals (5:02)

  6. Chrysalide (7:43)

  7. Amaryllis’ Fall Part 1: E.O.S (3:19)

  8. Amaryllis’ Fall Part 2: Imago (8:15)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Sébastien Arnaud: Vocals/Guitar

Michael Holzinger: Drums

Arnaud Michelet: Guitar

Nasthasia Creus: Lights

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