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CHRONIQUE / REVIEW

unreal city

frammenti notturni

Releases information

Release date: September 10, 2017

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: AMS Record

From: Italie / Italy

9,7

Jimmy Farley - September 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Dire que j’attendais cet album avec impatience serait un euphémisme. Je suis fan de Unreal City depuis la première heure et je possède leurs deux premiers disques, J’ai assisté aux deux spectacles qu’ils ont offerts en terre québécoise et je serai présent au lancement du nouvel opus à Québec en octobre (en attendant de recevoir le vinyle). Tout est donc en place pour que cette chronique soit subjective. M’enfin! Je vais faire un gros effort d’objectivité.

La formation est composée d’Emanuele TARASCONI, le surdoué artisan des claviers, accompagné de Francesca ZANETTA à la guitare, De Dario PESSINA à la basse et du nouveau venu Marco GABRIN à la batterie. Le violoniste Matteo BERTANI et la chanteuse Camilla POZZI agissent à titre d’invités.

L’album d’une durée de près de 48 minutes contient 5 pièces dont les temps varient entre 5 et 13 minutes. La première pièce « La Granda Festa in Maschera », la plus longue avec ses 13 minutes, est une suite de 5 mouvements habillement entrelacés de sorte que c’est très fluide malgré les changements de tempo. La pièce donne le ton et on s’aperçoit très vite que le groupe a atteint la maturité, autant au niveau composition qu’au niveau interprétation et production. Cette première pièce est le plus bel exemple que la prog italienne des années 70 a encore de la pertinence surtout qu’avec les moyens techniques d’aujourd’hui ça sonne beaucoup mieux. Mais la technologie ne peut garantir à elle seule un produit de qualité, ça prend de l’inspiration et on voit bien qu’Emanuele TARASCONI en a à revendre.

On enchaîne avec « Le Luci delle Case » qui offre une belle continuité de 11 minutes de qualité impeccable à tous les points de vue. La voix d’Emanuel TARASCONI est posée et très musicale. C’est notable tout au long de l’album et les interventions de la chanteuse Camilla POZZI, surtout en duo, sont subtiles, délicates et très à-propos. Tout est dosé avec précision et ça inclue le travail de Francesca ZANETTA, qui a bénéficié du fait qu’elle ne soit pas sortie de sa zone confort.

J’ai la même évaluation de la troisième, la quatrième et la cinquième pièce de Frammenti Notturni ce qui m’amène à conclure que cet album frise la perfection et qu’il est un sérieux prétendant au titre de la meilleure production de l’année, objectivité oblige. L’album sort le 10 septembre dans tous les formats souhaitables et conseil d’ami, précipitez-vous. Quant à moi, ce fut un privilège d’être le premier à donner une note presque parfaite à cet album qui offre ce qu’il y a de plus précieux à un amateur de prog, c'est-à-dire le bonheur d’écouter du début à la fin une œuvre qui nous maintient tout le long en état de grâce.

Je m’en voudrais de passer sous silence le travail du violoniste invité Matteo BERTANI qui nous offre une prestation inspirée avec une technique impeccable.

 

PISTES / TRACKS

 

1. La Granda Festa in Maschera (13:14)
2. Le Luci delle Case (11:00)
3. Barricate (5:46)
4. Il Nido delle Succubi (9:48)
5. Arrivi all'Aurora (7:52)


Total : 47:42 minutes

Musiciens / MUSICIANS :

 

- Emanuele TARASCONI / Piano, Synthétiseurs, Mellotron, Clavecin, Chant

- Francesca ZANETTA / Guitare électrique et acoustique, Mellotron, Chant

- Dario PESSINA / Guitare basse

- Marco GARBIN / Batterie, percussions


Invités :


- Matteo BERTANI / Violon

- Camilla POZZI / Chœur

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