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CHRONIQUE / REVIEW

trojan horse

fukushima surfer boys

Releases information

Release date: October 13, 2017

Format: Digital, CD

Label: Bad Elephant Records

From: Royaume-Uni / Uk

7,8

Richard Hawey - December 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Le quartet TROJAN HORSE a été formé dans les premiers mois de 2008, au début c’était un projet familial, le groupe était composé de Nicholas (chant, guitares), Loz (basse) et Eden DUKE (claviers) avec Daddy Danny CATERING à la batterie, ce dernier étant remplacé en 2009 par Guy CRAWFORD. Depuis la sortie de leur premier album, en 2010 et réédité sur Bad Elephant Records sous le titre « Trojan Horse Redux » en 2011 TROJAN HORSE se sont établis comme une formation bien vivante sur les scènes locales de Manchester.

TROJAN HORSE n’est pas un nouveau groupe, ils ont à leur actif trois albums studios. C’est la première fois que je chronique un album de ce groupe, et je dois avouer qu'il m'a fallu un certain temps pour comprendre ce qui se passait. Nous avons affaire ici à de la vraie musique progressive, le groupe refusant de se conformer à un style précis, et a très peu en commun avec une grande partie de la scène progressive moderne. Peut-être que l’on peut faire un certain rapprochement avec des formations comme XTC, The Flaming Lips ou Foo Fighters sans oublier King Crimson et Yes. Toutefois malgré cela, le groupe de Salford (UK) conserve une identité unique. Pour cette réalisation TROJAN HORSE a servi quelques invitations à d’autres musiciens comme Jimi GOODWIN (Dove), Kavus TORABI (Knifeworld/Gong/Guapo/Cardiacs) et Pete TREWAWAS (Marillion).

 

Lorsque la musique est aussi originale que cela, elle prend un certain temps pour être totalement apprivoiser, donc je l’ai écouté plusieurs fois. « GRAD », un court titre instrumental au piano qui introduit « The Ebb c/ w Solotron » une pièce de plus de onze minutes. Pourtant lorsque l’on écoute la première partie de cette pièce on croit pouvoir discerner l’esprit du groupe mais elle disparait pour réapparaitre sous une autre forme. Je crois que monsieur Fripp apprécierait l’aventure. Si la première partie offre une rythmique relativement lente, la seconde est plus planante. Sans entrer dans les détails de « Fukushima Surfer Boys » disons que plus on avance dans l’album plus nous sommes confrontés à de la diversité. Notre esprit essaie de faire des liens, et comme je l’écrivais plus tôt le groupe est un peu difficile à suivre. Il y a tout de même quelques chansons que j’ai aimé dont « Herbie Hancock », un instrumental plutôt rock, « The Modern Apothecary » dans un style alternatif   proche d’un Cardiacs, elles s’écoutent avec plaisir. Il y a aussi la courte mais très agréable « The Castle of… » qui met en évidence le chant dans un environnement acoustique. « I Wanna See My Daddy » est une chanson pop qui nous est offert, elle est sans prétention mais vous accrocherez, vous aussi. Les compositions éclectiques sont parfois surprenantes et tiennent l’auditeur en déséquilibres, mais il y a sur cet album de quoi vous satisfaire, c’est certain.

Le groupe a décidé de ne pas se conformer aux normes déjà établies, je ne sais pas qui, mais cette décision peut avoir comme résultat potentiel de restreindre le nombre de fans. Il reste que si la quantité de personnes achetant de la musique était un indicateur de la valeur de celle-ci alors nous serions tous à l'écoute de Céline. Cet album n’est pas pour tous les fans de prog, mais pour ceux qui ont des goûts plus exigeants vous y trouverez certainement votre compte.

 

PISTES / TRACKS

 

01. GRAD (1:41)
02. The Ebb c/w Solotron (10:36)
03. How You Gonna Get By? (6:12)
04. Herbie Hancock (4:02)
05. The Modern Apothecary (6:33)
06. The Castle Of… (2:26)
07. I Wanna See My Daddy (5:14)
08. UVB-76 (2:06)
09. Fukushima Surfer Boys (3:42)
10. The Wooden Wall (3:13)
11. Junk #3 (1:58)
12. Junk #1 (3:21)
13. Sickle Cell Orphan (6:27)
14. Isotron (1:33)
15. The Shapes (7:20)
16. Monodaddy (4:53)

 

Musiciens / MUSICIANS :

 

Nick Duke – Guitar, Bass, Synths, Drums, Vocals
Eden Duke – Keyboards, Synths, Bass, Vocals
Lawrence Duke – Bass, Guitar, Drums Vocals
Joe Wood – Drums
Danny the Red – Production, Drums, Synths, Keyboards, Guitar
~ With:
Pete Trewevas – Bass (track 2)
Jimi Goodwin – Guitar, Vocals (track 5)
Kavus Torabi – Guitar (track 5)

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