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CHRONIQUE / REVIEW

this winter machine

the man who never was

Releases information

Release date: January 16, 2017

Format: Digital, CD

Label: Progressive Gears

From: Royaume-Uni / UK

7,6

Stéphane Couture - January 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

« The Man Who Never Was », voici le titre du premier album d’un tout nouveau groupe qui a pour nom THIS WINTER MACHINE. Ce groupe anglais a été formé il y a un peu moins d’un an à West Yorkshire. Qui dit nouveau groupe, ne dit pas ici, groupe de jeunots car nous avons cinq musiciens qui ont roulés leur bosse au travers différents horizons (rock, métal, etc..) mais qui ont maintenant un intérêt commun pour le Prog et plus particulièrement le Néo-Prog.

Et voilà c’est dit ! THIS WINTER MACHINE fait dans le Néo-Prog, genre qui a souvent été honnis depuis son apparition dans les années 80. Décennie où sont apparus MARILLION, IQ, PENDRAGON et PALLAS, tous des groupes anglais eux aussi. THIS WINTER MACHINE s’inspire de ces groupes avec un soupçon de nostalgie mais en restant au goût du jour. Le groupe se dit influencé par les premiers MARILLION, PORCUPINE TREE, RUSH, OPETH et GENESIS. Pour un premier album, les influences susmentionnées ne transparaissent pas, contrairement à beaucoup d’autres premiers albums de groupe qui débutent, ce qui est un plus pour cet album.

Au regard de la pochette, les références Prog sont bien présentes, alors aucun doute quant au contenu qui attend l’auditeur.  On y voit un renard (GENESIS) un harfang des neiges (RUSH) un homme en noir cagoulé (IQ) une cabine téléphonique rouge (FROST*) Nous sommes donc en terrain connu.

Les musiciens sont compétents sans donner dans la virtuosité et la démonstration. La section rythmique fait bien son travail, par contre un peu plus de flamboyance de la part de messieurs JEVON (guitares) et HAGAN (claviers) au niveau des solos auraient été plus que bienvenue surtout que leurs compositions s’y prêtent bien. Pour ce qui est de la voix de Al WYNTER, elle me rappelle un peu celle de Ted LEONARD (ENCHANT et SPOCKS BEARDS) sans être aussi puissante.

Étant donné que l’album ne comporte que 5 pièces pour un total de 48 minutes, allons-y avec une description pièce par pièce. Le tout débute par la plus longue pièce de l’album qui est la pièce titre « The Man Who Never Was » D’une durée de 16 minutes, la pièce est un résumé de tout ce que nous entendrons au cours de l’album. C’est évidemment la pièce la plus complète, la plus travaillée, donc la plus prog de l’album. Elle s’écoute sans temps mort. À noter à mi-chemin, la sympathique transition au piano qui rappelle le « Trespass » de GENESIS.

La seconde pièce qui se nomme « The Wheel » commence doucement comme une balade. À partir de 2 minutes 30 un thème à la base est introduit sur lequel les autres instruments vont s’apposer. La pièce devient alors plus rythmée dans le genre que faisait le groupe suisse CLEPSYDRA. Le guitariste se lâche dans la dernière partie avec un bon solo mais un brin trop sage. Une pièce entrainante dans la plus pure tradition Néo-Prog.

« Lullaby (Interupted) » est la pièce instrumentale de l’album, mais aussi la plus courte avec moins de 5 minutes de durée. Ici c’est le groupe ARENA qui me vient à l’esprit lors de l’écoute. Il y a de bonnes idées, mais les thèmes de la chanson ne sont pas assez exploitées et comme le suggère sont titre, elle se termine trop rapidement.

« After Tomorrow » est la balade de l’album. Agréable à l’oreille, on la retient facilement par son refrain répétitif. Sans prétention mais le tout est un peu sage. Il manque ici un grain de folie surtout au niveau des claviers. Ça reste une balade qui s’écoute bien.

L’album se finit en beauté avec la dernière composition qui est « Fractured » Elle débute avec un beat rythmé très néo-prog un peu à la SAGA ou sinon PENDRAGON période « The World » Avec la première pièce c’est celle qui se démarque le plus sur l’album. La chanson se termine de façon un peu décevante, sur un fade-out. Elle reste tout de même une très bonne pièce.

En résumé voici un très bon premier essai sur lequel il vaut la peine de se pencher et avec lequel il faudra compter. Le groupe a du potentiel et espérons qu’ils vont  le faire exploser sur leur prochaine offrande. THIS WINTER MACHINE veut faire sa place dans le monde merveilleux du prog et c’est tout le bien qu’on leur souhaite. Vivement le prochain album.

PISTES / TRACKS

 

01 - The Man Who Never Was (16:05)

     I Asleep

     II Dreaming

     III Snow

     IV Awake

02 - The Wheel (09:28)

03 - Lullaby (Interrupted) (04:53)

04 - After Tomorrow Comes (07:58)

05 - Fractured (10:26)

 

Musiciens / MUSICIANS :

 

Al Wynter - Vocals

Gary Jevon - Guitars

Marcus Murray - Drums

Mark Numan - Keyboards

Peter Priestly - Bass

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