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CHRONIQUE / REVIEW

metus

black butterflies

Releases information

Release date: Nov 15, 2016

Format: CD, Digital

Label: Lynx Music

From: Pologne / Poland

9,3

Guillaume Desmeules - May 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

La Pologne à son lot d'artistes dans la grande famille du rock progressif. Il y a bien sûr RIVERSIDE qui est le plus connu mais citons aussi INDUKTI, S.B.B. et QUIDAM. METUS, Marek JUZA de son vrai nom, est un polonais qui, en moins de 10 ans, nous livre ici son 8eme album intitulé “Black Butterflies”. Pour faire un résumé de carrière, JUZA commença en 2003 à composer des chansons. Il réussi à trouver le studio parfait pour enregistrer qu'en 2006, ce qui donna naissance à 2 albums de ces compositions,  “Vale of Tears” et “New Dawn”, en 2007. “Delivrance” sorta 1 an plus tard pour ainsi boucler la trilogie. “Beauty” sorta en 2009 et, jouant la carte du multi-instrumentaliste pour les 4 premiers albums, décida d'inviter des musiciens à ce joindre à lui pour le prochain album “Out of Time” en 2010 : Krzysztof LEPIARCZYK au piano, Marcin KRUCZEK à la guitare, Grzegorz BAUER à la batterie, Krzysztof WYRWA à la basse et Piotr BYLICA au violoncelle. Agnieszka REINER et Dagmara ĆWIK s'ajouta au lot au fil des ans pour ainsi completer le groupe qui, selon moi, donne une sonorité beaucoup plus riche et orchestrale à ses heures au résultat final. Ne passons pas sa discographie à la loupe et revenons à nos moutons et poursuivons l'observation de ces papillons noirs, très très noirs!

Il ne faut justement pas broyer du noir lorsqu'on écoute cet album car le sentiment de tristesse peut nous envahir à la simple écoute de “Black Butterflies”. Pas que c'est de la musique dépressive, c'est que ce qui émerge de cette musique est d'une telle pureté pour les oreilles que les frissons ne peuvent que passer tout le long de notre corps! La voix de METUS est, pour la plupart du temps, très grave, lent et avec un petit tremolo qui surprend par moment mais qui va très bien avec l'ambiance musicale. Elle me fait d'ailleur penser à un mélange entre Peter STEELE de Type O Negative et David BOWIE.

“I'm adrift” commence le bal sobrement, tel une journée de pluie, tout en douceur avec une magnifique ligne de basse, un filet de synthétiseur et la voix chaude de METUS pour ensuite nous mener au refrain avec une harmonie vocale fort intéressante de son cru. KRUCZEK nous démontre timidement son travail à la guitare sur celle-ci mais s'en donne à coeur joie sur la piste suivante, qui est beaucoup plus progressive cette fois-ci, à la guitare classique et électrique. Par moment, on croirait entendre David GILMOUR. On a pas le temps de reprendre ses sens que “Where Black Butterflies” et, surtout, “And Time Goes On” nous secoue un fois de plus avec REINER qui nous démontre son savoir faire au violon, tout simplement beau à pleurer! On peut considérer “I Close My Eyes” comme la pièce la plus rock de l'album avec une guitare plus brute accompagnée de la batterie lente mais précise de BAUER. ĆWIK nous charme littéralement avec des vocalises merveilleuses, j'aurais aimé en entendre plus d'elle!

”Wake Up in the Land Where Shadows do not Reach” et “The Sky's So Inky Black There” mélangent parties “parlés-chantés” et parties chantées. Les pièces sont intéressantes mais ne sont pas tout à fait au même niveau de ce que la première partie de l'album nous avait présentée. Citons toutefois le solo de guitare de KRUCZEK sur “The Sky's So Inky Black There” qui fait penser à Steve ROTHERY de Marillion. “And in That Very Vastness of Oblivion” est un autre coup de circuit qui contient un duo guitare et violoncelle presque funéraire enveloppé de solos de violons exécutés à la perfection. Un cocktail rock orchestral qui est malheureusement de trop courte durée. “I'm the Rover” conclu le tout avec une mélodie au piano et violoncelle qui nous va droit au coeur et nous le transperce doucement sans laisser aucune cicatrice, seulement un sentiment de soulagement!

Au final, “Black butterflies” est un album qui m'a beaucoup surpris! Un album, certe, qui peut parraitre un peu ardu à écouter au premier abord mais laissez-vous apprivoiser et dorlotter par cette musique d'une pureté inégalée, vous le méritez bien! À noter qu'il y a aussi une version polonaise avec des arrangements musicaux complètement différents de disponible, “Czarne Motyle”.

 

PISTES / TRACKS

 

1. I'm Adrift (5:33)

2. Into Dreamland (6:19)

3. Where Black Butterflies Live (4:18)

4. ...and Time Goes On (3:56)

5. I Close My Eyes (5:16)

6. Wake Up in the Land Where Shadows do Not Reach (5:07)

7. The Sky's So Inky Black There (4:39)

8. ...and in that Very Vastness of Oblivion (3:40)

9. I'm the Rover (4:12)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Marek Metus Juza - vocals

Krzysztof Lepiarczyk - keyboards

Marcin Kruczek - guitars

Grzegorz Bauer - drums

Krzysztof Wyrwa - bass

Piotr Bylica - cello

Agnieszka Reiner – violin

Dagmara Ćwik - vocals

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