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CHRONIQUE / REVIEW

maxophone

la fabbrica delle nuvole

Releases information

Release date: February 9, 2017

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: AMS Records

From: Italy / Italie

9,3

Jimmy Farley - March 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

D’abord une mise en contexte s’impose. Je suis un indéfectible amateur de MAXOPHONE depuis la sortie de leur album éponyme en 1975. Je ne suis pas le seul car cet album fait partie de tous les palmarès de rock progressif que je connais. Pour n’en citer que 2, disons que Progarchives classe l’album de 1975 au 10ième rang des meilleurs albums de prog italien de tous les temps, tandis que le site internet Italianprog le classe au 19ième rang.  Et que s’est-il passé depuis ce glorieux encensement? Rien. Absolument rien. Sinon une résurrection en 2014 pour participer à un Live à Tokyo (Museo Rosenbach et Il Rovescio Della Medaglia avaient aussi participé à cet exercice de renaissance orchestré par les Japonais qui sont, disons-le, assez friands du prog italien des années 70). Tout ça pour dire que je n’attendais plus rien de ce groupe. Et voilà qu’à ma très grande surprise MAXOPHONE réapparait soudainement avec un nouvel opus, qui plus est, avec le chanteur/guitariste Alberto RAVASINI et le claviériste Sergio LATTUADA, 2 des 6 membres de la formation d’origine. Roberto GIULANI quant à lui a été remplacé par Marco TOMASINI à la guitare, le bassiste Paolo RIZZIA été remplacé par Marco CROCI et le batteur Sandro LORENZETTI a été remplacé par Carlo MONTI. Ces 3 nouveaux membres avaient d’ailleurs été recrutés pour participer au « Live in Tokyo » en 2014. Cette expérience de 2014 a été assez concluante pour qu’ils envisagent un retour à la composition. Disons que le regain de popularité du prog en général n’a pas dû nuire non plus.

Malgré ce préambule je vais essayer d’être objectif dans mon analyse. Après toute cette attente (42 ans), je suis fébrile à l’idée de savourer les premiers instants, comme si j’ouvrais une bonne vielle bouteille de vin. Dès les premières notes de « Un Ciclone sul Pacifico » on sait qu’on a affaire à une solide production. La sonorité est moderne et l’interprétation est impeccable.  On a droit du prog italien actuel avec des soupçons des années 70 agrémenté de teintes Gentle Giantesques. Les passages de guitares nous rappellent aussi Il Rovescio de la Medaglia sur Contaminazione. Il y a de la bonne humeur ici. Du bonbon!

On enchaîne « Perdro il Colore Blu » dans la même veine. Qui plus est, on s’aperçoit que la partie vocale est juste et bien dosée. Aucun irritant de ce côté. La troisième pièce « Il Passo delle Ore » est une mélodie bien fignolée qui a comme seul inconvénient d’être trop chantée. Ça n’empêche en rien l’écoute qui jusqu’à maintenant reste attentive. « La Fabbrica delle Nuvole » nous offre une intro et de courts passages qui rappellent « The Runaway » de Gentle Giant. Cette pièce est impeccable. « La Luna e la Lepre » débute aussi avec un relent de guitares acoustiques à la GG. La mélodie est originale et coule de source. Les changements de rythmes sont de la même fluidité. « Estate ‘41 » est une mélodie qui fraie un peu trop avec la pop à mon goût. Ce n’est pas un inconvénient parce c’est super bien fait.

Les 3 dernières pièces se savourent sans interruption. On n’est jamais lassé et ça se termine avec le sentiment que ce voyage musical a été bien trop court. Donc le verdict : à se procurer.

 

PISTES / TRACKS

 

1. Un Ciclone sul Pacifico (4:47)
2. Perdo il Colore Blu (4:08)
3. Il Passo delle Ore (5:43)
4. La Fabbrica delle Nuvole (5:42)
5. La Luna e la Lepre (5:30)
6. Estate '41 (5:55)
7. Nel Fiume dei Giorni i Tuoi CapelliAMS (3:41)
8. Il Matto e l'Aquilone (7:31)
9. Le Parole Che non vi Ho Detto (2:18)

 

Musiciens / MUSICIANS :

 

- Alberto Ravasini / lead vocals, classic, acoustic & electric guitars, keyboards
- Marco Tomasini / electric guitar,

- Sergio Lattuada / grand piano (1,2,4,9), electric piano (1,7), keyboards, vocals
- Marco Croci / bass
- Carlo Monti / drums, percussion, violin (1,5,7-9)

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