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CHRONIQUE / REVIEW

king crimson

live in chicago

Releases information

Release date: September 29, 2017

Format: Digital, CD

Label: DGM

From: Royaume-Uni / UK

9,5

Philippe André - November 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Pourquoi réaliser la chronique d'un album live de KING CRIMSON en 2017 ? Parce que celui- ci a une saveur particulière puisque Robert FRIPP et Tony LEVIN le considèrent rien moins que le meilleur disque en public réalisé par la formation actuelle, les musiciens jouant ensemble depuis plusieurs années maintenant. En préambule sachez aussi que je fais partie des gens qui ont fort apprécié le départ d'Adrian BELEW et son remplacement par Jakko JAKSZYK...

Alors que retrouvons sur ce disque et dans l'ordre du programme s'il vous plait ? Après un "Larks Tongues in Aspic part one " tellurique et dévastateur, dont la violence sous-jacente de sa prémisse moitié est amplifiée par la présence de trois batteurs qui donnent clairement un nouveau souffle à ce genre de pièce que nous croyions connaitre par coeur, "Neurotica" issu de "Beat" fortement saxisé par Mel COLLINS comme le sera "The Errors" dont je n'ai pas trouvé trace dans un précédent album studio (mais je ne suis pas forcément un historien du Roi Pourpre), un "The Errors" fort plaisant au demeurant.

La grande nouveauté apparait à la suite avec pas moins de vingt-cinq minutes jamais jouées en public depuis quarante ans : "Cirkus" (superbe pièce indémodable), "The Lizard Suite" tirés tous deux de "Lizard" bien entendu, une version quelque peu raccourcie quand même car totalisant treize minutes au lieu des vingt-trois de la version originelle (Mel COLLINS encore lui et Bill RIEFLIN y rivalisent de talent) puis "Fallen Angel" tiré de "Red" et là franchement chapeau car nous tutoyons durant ce laps de temps le grandiose du rock progressif intemporel, sachant que KING CRIMSON en fut l'un des précurseurs voir le fondateur si l'on veut bien sans tenir stricto sensu à l'appréciation générale. Après un "Larks Tongues in Aspic part two" lui aussi bien barré et mettant encore une fois en valeur COLLINS et le trio de batteurs, nous retrouvons une curiosité "Islands" le titre éponyme de l'album du même nom, lui aussi, rarement joué live, d'une douceur et d'une beauté remarquables, délicatement vocalisé par Jakko JAKSZYK, Robert nous gâte vraiment sur ce coup maitre et l'on termine la première moitié avec "Pictures of a City" issu de l'antédiluvien second album "In the Wake of Poseidon" de 1970, bien musclé lui aussi; inutile de vous dire que le second cd sera un peu moins intéressant quant au choix des pièces jouées car moins rares en public.

De ce second cd, nous retiendrons "The ConstruKction of Light" pièce titre de l'album du même nom en l'an 2000, dépaysant sans être essentiel, un grand "Easy Money" rallongé à la sauce frippienne et collinssienne, chanté de manière différente des versions antérieures du regretté John WETTON , un brillant et peu joué sur scène auparavant "The Letters" tiré de "Islands" (fortement saxisé lui aussi) et le tripyque final avec l'indémodable et intemporel "Starless" (les amoureux du Mellotron ne pourront jamais s'en lasser), une cover surprenante d"Heroes" mais pas tant que cela car Robert FRIPP a toujours été un admirateur de David BOWIE et pour clore ce concert tout en beauté sauvage l'historique "21 st Century Schizoid Man" que nous n'avons plus à présenter.

A l'écoute de ce double album, il est compréhensible que Robert FRIPP et Tony LEVIN puissent le considérer comme leur meilleure prestation scénique depuis des lunes, la palme du vedettariat revenant comme vous l'aurez compris à Mel COLLINS. N'étant pas réellement un fan des oeuvres live, je peux assurer que celui-ci vaut le détour.

Mon bon Robert, la prochaine fois, tu rajoutes "Cadence and Cascade" et "Formentera Lady" et la planète progressive entière sera à tes genoux... en fait nous y sommes déjà.

Essentiel

 

PISTES / TRACKS

 

Disc One:

Intro: Scape Bells (2:28)

Larks’ Tongues In Aspic, Part One (9:27)

Neurotica (4:54)

The Errors (4:53)

Cirkus (7:33)

The Lizard Suite: (11:21)

a) Dawn Song

b) Last Skirmish

c) Prince Rupert’s Lament

Fallen Angel (5:59)

Larks’ Tongues In Aspic, Part Two (7:09)

Islands (9:57)

Pictures of a City (9:52)

 

Disc Two:

Indiscipline (8:17)

The ConstruKction of Light (6:19)

Easy Money (9:33)

The Letters (6:42)

Interlude (2:24)

Meltdown (4:22)

Radical Action II (2:27)

Level Five (7:04)

Starless (14:13)

Heroes (4:27)

21st Century Schizoid Man (13:52)

 

Musiciens / MUSICIANS :

 

Pat Mastelotto: drums

Mel Collins: flute, sax

Tony Levin: bass guitar

Jeremy Stacey: drums

Bill Rieflin: keyboards

Jakko Jakszyk: guitars, vocals

Robert Fripp: guitars, soundscapes

Gavin Harrison: drums

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