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CHRONIQUE / REVIEW

jet black sea

absorption lines

Releases information

Release date: June 30, 2017

Format: CD, Digital

Label: Freia Music

From: Intl

9,1

Richard Hawey - September 2017

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

JET BLACK SEA est le nom du projet musical du duo Adrian JONES (Nine Stones Close) et Michel SIMONS. L’idée a pris forme en 2013 et le premier album du duo est paru en novembre de la même année sous le titre « The Path Of Least Existence ». Leur musique est souvent sombre, légèrement expérimentale et progressive. Pour ceux qui demande plus de détails sur leur style, on peut penser à des influences comme Pink Floyd ou King Crimson principalement. Mais il y en a d’autres qui s’approchent de formations plus actuelles, Ulver, Tim Bowness ou Radiohead. Si le premier album était totalement instrumental, celui-ci inclue deux titres chantés. De plus « Absorption Lines » implique quelques musiciens invités.

Dès le début de « Wrong Turn » et tout au long de cette ouverture d’album, l’auditeur est placé devant des sonorités de guitare et de claviers qui tourbillonnent, l’ensemble est assez mystérieux. Sur la piste suivante, « The Sixth Wheel » offre des teintes orientales qui se transforment en progressif lourd en raison d’une guitare bien appuyée. Toutefois la mélodie reste présente grâce aux claviers. « Jumping to the Conclusion part 1 » peut se voir comme une introduction à la plage titulaire de l’opus. Maintenant prenez place dans votre fauteuil, si vous ne l’avez pas encore fait car vous voici à l’intérieur de la capsule Apollo 13. Vous vivez toute l’impuissance de l’équipage à l’intérieur du vaisseau qui dérive. Les ambiances présentent vous font frissonner, jusqu’au moment où la guitare d’Adrian JONES explose dans une suite obsédante de notes. J’ai écouté et réécouté cette pièce plus d’une dizaine de fois et elle me fait le même effet à chaque reprise. Jusqu’à maintenant nous avons eu droit à des pièces instrumentales, sur « Cathedral » nous accueillons la première des deux morceaux chantés, et c’est Adrian 'Aio' O'SHAUGHNESSY (Nine Stones Close) qui tient le micro. Cette chanson nous offre une longue introduction qui vaut à elle seule son pesant d’or. La guitare de JONES vous hypnotisera à coup sûr, puis le chant vous amènera doucement vers la seconde chanson « Hours Slip Into Days ». Ici le piano est d’une douceur exquise puis le chant de Tony PATTERSON s’insère tranquillement. C’est une ambiance quasi surréaliste qui s’installe, le chant est d’une grande justesse, il cadre parfaitement bien à l’atmosphère. Même le solo de guitare continue l’ensorcellement jusqu’à la dernière note. L’album se termine avec « 133 Hours », cette pièce a aussi pour thème l’aventure d’Apollo 13. Le titre se réfère à la longueur d’un plan de vol de la NASA pour rapatrier les astronautes. Sans qu’elle soit aussi intense que la pièce titre vous y trouverez votre plaisir et vous direz, c’est déjà fini.

Si vous avez encore des doutes, rendez-vous sur le bandcamp du groupe et constaté par vous-même. « Absorption Lines » renferme des trésors auditifs sublimes, ne passez pas à côté. 

 

PISTES / TRACKS

 

1. Wrong Turn (4:18)
2. The Sixth Wheel (6:51)
3. Jumping to a Conclusion (Pt.1) (1:59)
4. Absorption Lines (10:54)
5. Cathedral (7:18)
6. Hours Slip into Days (8:31)
7. 133 Hours (5:19)

 

Musiciens / MUSICIANS :

 

- Adrian Jones (Nine Stones Close) / guitars, bass, effects
- Michel Simons / sounds, effects and engineering

With:
- Pieter van Hoorn (Knight Area) / drums & percussion (1,2,5)
- Brendan Eyre (Riversea) / keyboards (2,5)
- Adrian 'Aio' O'Shaughnessy (Nine Stones Close) / vocals (6)
- Paul van Zeeland / bass (5)
- Tony Patterson (Nine Stones Close) / vocals (6)

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